Répression devant la prison de Gap pour avoir manifesté du soutien aux prisonniers

Christine, qui distributait des brochures pour les familles de prisonniers de Gap devant la prison, s’est fait mettre en garde à vue jeudi dernier. Son crime ? Avoir renvoyé dans l’établissement une balle de ping-pong qui était tombée dehors.

Pour cet acte dangereux qui à coup sûr avait pour objet de porter atteinte à l’administration pénitencière, elle est convoquée au tribunal de Gap le 12 mars 2020 à 14h.

Vous l’aurez compris, il s’agit pour l’appareil judiciaire d’intimider et de réprimer une personne qui porte une critique publique de l’enfermement. Soyons nombreux à la soutenir à son audience ! D’autres infos suivront d’ici là.