Mobilisations contre les violences policières et le racisme

Après plusieurs semaines de confinement où les contestations sociales furent misent à l’arrêt, c’est pour lutter contre les violences policières, le racisme et les discriminations que des milliers de manifestants sont descendues dans les rues du monde entier. A Paris, le 30 mai le ton a été donné par des milliers de Sans-papiers pour exiger leur régularisation, et le 2 juin, un manifestation massive a eu lieu en soutien aux proches des victimes tuées par la police, dont notamment Adama Traoré, mais aussi en écho au meurtre de Georges Floyd aux États-Unis.


– De Minneapolis à Paris : c’est maintenant que ça se joue ! – Paru dans A2C le 2 juin

Il est bien sûr trop tôt pour dire que ce samedi 30 mai aura été un tournant. Mais les ingrédients sont là. Le matin des milliers ont défilé dans les rues de Maubeuge dans le Nord contre les annonces de suppressions d’emplois à Renault et la menace de fermeture de leur usine. Et l’après-midi à Paris des milliers de Sans-Papiers ont imposé leur droit de manifester pour leur régularisation.

https://www.autonomiedeclasse.org/antiracisme/de-minneapolis-a-paris-cest-maintenant-que-ca-se-joue/

– « Ce n’est plus seulement le combat de la famille Traoré, c’est votre combat à vous tous » – Paru dans Bastamag le 3 juin

Plus de 20 000 personnes se sont rassemblées le 2 juin à Paris contre les violences policières racistes. En écho au vaste mouvement qui secoue les États-Unis, ces milliers de manifestants ont demandé justice aux côtés du Comité Adama et d’autres familles endeuillées par des homicides commis par la police.

https://www.bastamag.net/Adama-Assa-Traore-George-Floyd-Justice-Black-lives-matter-manifestation-revolte-violences-policieres

– Le jour d’après à commencé – Paru dans Actazone le 3 juin

La journée d’hier est de celles qui peuvent marquer le coup d’envoi d’une nouvelle séquence politique. Par sa mobilisation : massive – au moins 30 000 personnes, probablement plus. Par sa composition : une majorité de personnes non blanches, ce qui ne s’était sans doute plus vu à Paris depuis les émeutes pour Gaza en 2014. Par sa détermination : offensive et conflictuelle.

https://acta.zone/le-jour-dapres-a-commence/