L’occupation continue sur l’esplanade de la paix à Gap!

L’occupation continue en solidarité avec la Zad et tous les lieux occupés sur l’esplanade de la paix à Gap, près de la liseuse (à côté du commissariat).
Rendez-vous ce soir mercredi 18 avril à partir de 18h pour discuter et à 19h une cantine de rue aura lieu.
Vous pouvez bien entendu ramenez à boire et à manger!
Et passer aussi quand vous voulez!

Demain, après la manifestation au départ de l’inspection académique à 10h00, retrouvons-nous à l’occupation (esplanade de la paix) pour un repas partagé, pour discuter des suites.

Et samedi c’est Carnaval à partir de 14h depuis le parc de la pépinière à Gap!

Faites tourner l’info!!!!!!!

Soyons hors normes !

Un 1er rassemblement est organisé mardi 17 avril à 10h devant les locaux de la MSA (Mutualité Sociale Agricole) de Manosque (voir appel ci-dessous) pour dénoncer le mépris et la répression de l’Etat et des institutions agricoles au main de la FNSEA (dont la MSA, la SAFER, la Chambre d’Agriculture…) contre les projets agricoles « hors normes », « hors cadre » (collectifs, non marchands, petite échelle…).

Un 2ème rassemblement est prévu à 15h30 à Gap sur le parking Dumart (avenue Commandant Dumont, entre Intermarché et le Lycée Aristide Briant) pour lutter contre toutes les expulsions, sur la ZAD et ici aussi !

Précaires, SDF, migrant-e-s… l’Etat et son bras armé policier traquent et répriment toujours plus violemment les personnes marginales, accidentées de la vie, exilées… au motif qu’elles ne rentrent pas dans le moule capitaliste assaisonné à la sauce Macron : OPPOSONS NOUS A SA POLITIQUE ET A SON MONDE !

Venons avec du bois, des palettes, cartons, banderoles… pour construire et s’installer justement là où l’Etat voudrait nous voir disparaître !

**** Appel du Comité ZAD 04 pour actions le 17 avril ****

Appel pour la ZAD et son monde!

Ce mardi 17 avril, Journée Mondiale des Luttes Paysannes, nous appelons à des rassemblements devant les institutions agricoles dans toute la France en soutien au mouvement de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes qui a réussi à empêcher la construction d’un nouvel aéroport.

Pour notre part, nous nous retrouverons à la MSA de Manosque ce 17 avril à partir de 10 heures.

Les habitant.es de la Zone ont développé depuis des années des projets expérimentaux, agricoles, artisanaux et/ou de vie. Depuis le 9 avril au matin, l’Etat attaque la ZAD avec une brutalité sans (cent) nom. Depuis
lundi, on compte plus de 200 blessé.es, dont certain.es très graves dues aux armes utilisées par la gendarmerie (grenade de désencerclement, gazage massif, flash-ball etc.).
L’Etat, après l’annonce de l’abandon du projet d’aéroport le 17 janvier 2018, a fait semblant d’ouvrir des négociations avec le mouvement sur l’avenir des terres et leurs occupant.e.s. “Et en même temps”, il préparait la destruction des lieux de vie, de création et d’utopie.

Nous savons très bien que, sans le mouvement d’occupation des terres, le projet d’aéroport n’aurait pas capoté. Le mouvement, dans sa diversité, a donc toute légitimité de gérer les terres sauvées de la destruction et du bétonnage: depuis des années qu’ils et elles vivent dans le bocage, ils et elles ont appris à le connaître et savent parfaitement quoi faire de ces terres.
Sans compter que c’est l’Etat qui, en voulant récupérer les terres pour l’aéroport, a fait de cette zone en grande partie un désert rural. C’est le mouvement d’opposition qui l’a fait revivre en le protégeant dans
tous les sens du terme.
Et maintenant l’Etat, du haut de son mépris et de sa frustration de n’avoir pas construit cette infastructure, voudrait imposer des conventions individuelles sur ces terres. Légalement, les structures agricoles collectives existent depuis 1960 (GAEC, CUMA, etc.) et là, il ne faudrait que de l’individuel! C’est quoi ce délire!
L’Etat voudrait intégrer cette zone dans le modèle agricole dominant et en phase terminale: concentration des terres, pesticides, érosion des sols, pollutions multiples etc.

Nous serons devant une des institutions aux mains de la FNSEA, oligarchie agricole productiviste, qui valide les projets agricoles et donc pourrait accepter ceux de la ZAD.

Nous appelons à amplifier les actions de soutien déjà considérables à la ZAD et ses formes de vie!
L’Etat technocratique est têtu et fort, nous devons le faire plier par notre inventivité, nos forces conjointes et nos solidarités.

Par ailleurs la ZAD n’est pas la seule attaque de l’Etat. Par exemple, dans le coin, la ligne SNCF des Alpes est attaquée dans son existence en dehors de la réforme SNCF.

Les réformes actuelles ou récentes mènent à toujours plus d’individualisation, de compétition et de précarité.

Il fait enfin beau, amplifions les mouvements!

Comité ZAD 04

 

Blocage et occupation du rond point nord de Sisteron

Samedi 14 Avril, une centaine de personnes venant du 05, du 04 et d’ailleurs se sont retrouvées avec palettes, tracteur, brebis et bottes de pailles pour exprimer leur solidarité avec la Zad et bien plus!

Les quatre entrées du rond-point (entrée A51 et carrefour de la N85) ont été bloquées, puis une file a été ouverte afin de diffuser des tracts aux automobilistes.

L’occupation du rond point a commencée vers 10h30 pour se terminer vers 14h00. Il y avait de la musique, de nombreuses banderoles, dont certaines de la confédération paysannes et quelques tags. Les flics ont mis un peu de temps avant d’être nombreux, on a décidé de partir tranquilou.

On pouvait lire entre autres : « pas de pays sans paysans », « expulsions=agressions/pas de négociation », « solidarité avec les exilé-e-s », « expulsons macron, hulot, collomb », « solidarité avec les inculpé-e-s de limoges« , « les fruits sont à toutes, les terres à personne », « Laronze J. on n’oublie pas/soyons hors-norme« , « stoppons les expulsions des zadistes et des migrant-e-s »

On a pu aussi entendre, au hasard d’une playlist une interview de 2014 de Marina incarcérée depuis 2006, et oui, parce qu’on aime pas non plus les prisons (mais pas du tout du tout!).

Il paraît aussi que des pneus se seraient enflammés vers 10h30 à Sisteron, non loin de là sur la RN85 !

C’était vraiment une belle matinée, alors on a envie de continuer! Des rendez-vous à suivre la semaine prochaine!

Pour les infos sur valleesenlutte.noblogs.org/zad.nadir.org et pour être inscrit-e sur la newsletter solidarité nddl05 écrire à calucha@calucha.lautre.net

Rien à négocier, tout à prendre!

Un-e passagèr-e en grève de Blablacar

 

Retour sur l’occupation de la Mairie de Die (et Rdv)

Repris du site  de la vallée de la Drôme : http://www.ricochets.cc

Comment parler de ces deux jours et de l’intensité de chacun de ces moments ? Comment mettre des mots sur toutes ces émotions qui nous ont traversé sans nous laisser indemne ?
Comment mettre en vie, sur ces écrans la rage, la joie, l’amour et la colère qui continue à brûler dans nos ventres face à la violence et l’injustice de ce monde à la dérive ?

Il a bien fallu commencer quelque part. Trouver quelque chose qui nous permettrait de nous mettre en mouvement, de nous rassembler, de nous confronter, de nous rencontrer. Un lieu assez emblématique pour rendre visible ces vies et ces luttes qui nous animent, ce fut donc la mairie de notre ville. Car ici comme ailleurs il n’existe pas de lieux non marchands dans lesquels se réunir. Des lieux ou nous pourrions discuter des nouvelles du jour, boire un café, faire des assemblées populaires, imprimer, porter des ateliers, flâner dans une bibliothèque des luttes, partager un temps devant une projection, une discussion.
Une véritable maison du peuple pour ainsi dire.
Et depuis peu le besoin devenait pressant de discuter et de réagir, l’urgence sociale le rendant vital. La destruction des lieux de vies à la commune libre de Notre Dame des Landes et les récits de guerre que vivent les copaines là-bas furent l’électrochoc.
C’est ainsi que nous nous retrouvâmes sur le marché de Die ce mercredi pour partir occuper la mairie. Cette occupation aillant pour but de relier les luttes locales et nationales contre la casse des services publics a la rage de voir la violence policière s’imprimer dans les rétines et les corps dans ce bocage ou bruissent tant de vie et d’espoir. A la rage de voir l’État tout faire pour nous empêcher d’ouvrir nos portes à celles et ceux qui passent les frontières, laissant la neige cacher les cadavres qui vont apparaître lorsqu’elle fondera en flaque de sang. A la rage de voir nos vies réduites à si peu, devant nous justifier sans cesse d’exister, de vouloir se soigner, mettre au monde, se déplacer, étudier…
Ces 24 heures d’occupations furent d’une belle intensité. L’autogestion fonctionnant à plein régime. Des heures d’assemblées pour discuter ensemble des communiqués, de l’anti-répression, des liens entre la maternité et la gare, de nos objectifs, de la communication vers l’extérieur. Mais ce fut aussi plein de moments informels, de discussions et de rencontres, de chants et de musiques, de bouffe collective, de coups de fil avec le téléphone de la mairie aux amies de Notre Dame et même à Matignon(!) !

Nous avons senti durant ces heures passées ensemble que quelque chose pouvait germer, que notre besoins d’agir maintenant pulsait dans nos veines, que face à ce monde mortifère nous devons rentrer en résistance. Ce Nous ne fut et n’est pas un Nous homogène. Il est au contraire une diversité de positionnements, d’avis, de sensibilités, de modes d’actions.
Alors pour continuer à se voir et faire ensemble, retrouvons nous à Valence ce samedi 14 avril à 11h au champ de mars en soutient à la Commune Libre de Notre Dame des Landes.
Et sinon pour poursuivre ce qui s’est construit ces derniers jours retrouvons mercredi 18 avril à partir de 9 heures pour une cantine populaire et envisager ensemble la suite…

Que sigue la lucha !

Et…

le Communiqué depuis la mairie de Die occupée, le 11 avril très tard

Diois, Dioises

Dans les locaux de la Mairie de Die, dans la journée et la nuit du 11 avril 2018 se sont spontanément retrouvés : des paysans, des profs, des commerçants, des précaires, des artisans, des militants politiques, des médecins, des saisonniers, des féministes, des artistes, des pharmaciens, des retraités, des étudiants, des familles, des citoyens et des citoyennes tous unanimement choqués par le dispositif militaire mis en oeuvre sur le bocage de Notre-Dame-des-Landes(1), à l’abri des

regards des journalistes. Nous exprimons notre profonde indignation.

Nous sommes également indignés face à la fermeture des services de l’hôpital dont la maternité et le service IVG, à la fermeture du guichet de gare et potentiellement de la ligne ferroviaire du diois. A ces actualités s’ajoutent la solitude, la précarité, le mal-logement, la liste est longue. Que faire ? Nous, Diois, Dioises ? Dans quel monde voulons-nous vivre ?

Avec nos différences nous partageons de nombreuses valeurs dont, la diversité des modes de vie et de pensée, l’égalité face à la justice et à l’accès à un service public de qualité, la liberté de circulation et d’installation (n’oublions pas d’où viennent nos aïeux).

Nous sommes solidaires des exilés, des étudiants et de tous les corps de métier actuellement en grève.

Ici, nous avons envie de trouver des solutions ensemble. Ici, nous travaillons en grand groupe et en petits groupes. Nous partageons des repas. Nous essayons d’écouter chacun, chacune.

Le bâtiment de la Mairie est un choix symbolique pour se rassembler.

Nous savons que nombre de Diois se questionnent sur cette action.

Parlons-en. !

A bientôt,

La commune libre du Diois. (Vos voisins et voisines).

(1) ZAD se réfère souvent à Notre Dame des Landes mais en France et

ailleurs dans le monde les « Zones A Défendre » sont nombreuses, notre

monde rural va-t-il en devenir une ?

d’autres communiqués à retrouver sur : http://www.ricochets.cc/

Rdv samedi 14/04 Sisteron et Laragne en solidarité avec la Zad

Attention !!

la tension monte partout dans nos montagnes, face à l’insupportable

politique de Macron et de sa clique de gouvernants, technocrates et

flics aux ordres qui, tels les buldozers et blindés déployés à

Notre-Dame-des Landes depuis lundi, écrasent toutes celles et ceux qui

s’écartent un tant soit peu de leur autoroute libérale et sécuritaire

toute tracée : paysan-ne-s au sein de projets agricoles collectifs

hors-normes sur la ZAD (et ailleurs), exilé-e-s avec ou sans papiers (y

compris mineurs), cheminot-e-s défendant le service public ferroviaire,

étudiant-e-s engagé-e-s pour sauver l’égalité d’accès à

l’université publique, fonctionnaires méprisés et menacés… la

colère gronde sur de multiples fronts ces temps ci, partout en fRance

mais aussi dans nos départements alpins…et ça ne fait que commencer

! Et ce n’est pas la répression démesurée dégainée à chaque

conflit qui nous fera reculer, bien au contraire c’est notre rage qui

augmente !

Unissons nous pour mettre en déroute toutes ces attaques contre nos

libertés, nos services publics et plus généralement la jeunesse !

Faisons éclater notre colère contre les véritables responsables du

chaos social ambiant !

De nombreux rassemblements et mobilisations sont prévues les prochains

jours, c’est le moment de rejoindre le camp des oppressé-e-s et de

s’organiser sans compartimenter les luttes contre un même système

dominant !

 

 

* Samedi 14 avril à 9h45 à Laragne (devant la mairie) et 10h à

Sisteron Nord (au niveau du Pont du Buëch) : RASSEMBLEMENTS DE SOUTIEN

À LA ZAD DE NDDL ET AUX PROJETS AGRICOLES COLLECTIFS EXPÉRIMENTÉS

LÀ-BAS ET MENACÉS DE DESTRUCTION PAR LE GOUVERNEMENT, à l’appel

d’éleveurs et paysans du Sisteronnais, des collectifs de soutien ZAD du

Buëch et de Gap et de la Confédération Paysanne

 

* Jeudi 19 avril à 10h à Gap : MANIFESTATION INTERSYNDICALE POUR UNE

UNIVERSITÉ OUVERTE À TOUS ET TOUTES ET DES SERVICES PUBLICS DE

QUALITÉ au départ de l’inspection académique

 

* Samedi 21 avril à partir de 10h à Gap : CARNAVAL CONTRE LES

FRONTIÈRES au départ du parc de la Pépinière

 

* Samedi 28 avril à partir de 10h30 à Gap : GRANDE MARCHE DE

L’HOSPITALITÉ EN SOLIDARITÉ AVEC LES EXILÉ-E-S au départ de la gare

SNCF

 

* Mardi 22 mai à Gap : GRANDE MANIFESTATION INTERSYNDICALE

 

 

Suite à l’attaque de la Zad, Rdv le 13/04 à Gap

Contre l’expulsion de la Zad de Notre-Dame-Des-Landes :

// PROCHAIN RENDEZ-VOUS à Gap vendredi 13 avril à 18h à l’esplanade de la paix, près de la liseuse (à côté du commissariat). Une assemblée aura lieu à 19h pour discuter des suites.

cliquer sur l’image pour télécharger le tract

 

 

Ici, dans les Hautes Alpes entre lutte des cheminot-e-s, solidarité avec les exilé-e-s, plaies encore en train d’être ouvertes des lignes à Très Haute Tension, nous nous sommes réuni-e-s à une trentaine à Gap ce lundi 9 avril en réaction à l’attaque contre les lieux d’habitations de la Zad. D’autres se sont réuni-e-s en solidarité avec la Zad en bloquant le poste frontière de Montgenèvre. Ailleurs en France, la colère contre l’attaque de la Zad traînée occupations de mairies comme à Forcalquiers (04) ou à Redon (35), manifestations, rassemblements…

Ici, les pratiques de luttes se multiplient ces dernières années: grand train-train marre, grèves et rassemblements contre la fermeture des lignes de trains, la réorganisation et la fermeture de services hospitaliers; occupations, blocages de chantiers et sabotages contre les lignes THT; occupations de maisons pour être solidaire des personnes en exil; maraudes pour aider, secourir et protéger des forces de l’ordre à travers les cols frontaliers, assemblées « nuits debouts » en 2016 . Les lieux comme la maison Cézanne à Gap, Chez Marcel à Briançon, le Chum à Veynes, et récemment chez Jesus à Clavière (côté italie) ainsi que le hall de la gare de Briançon occupé depuis quelques jours sont des lieux de vies, d’accueils, de solidarité, tentant de s’organiser de manière horizontale. Là aussi, on pourrait dire que ces luttes, ces lieux, ce qu’elles mettent en avant sont des Zones à Défendre, comme dit le slogan « l’avenir est une Zone À Défendre ».

La situation des lieux de solidarité dans les Hautes-Alpes est précaire, expulsion prévue pour cet été de la maison Cézanne, procès en cours du CHUM, pressions Chez Jésus et sur le hall de la gare de Briançon. Pourtant, ses lieux répondent à la réalité de nos vies : guerres à l’extérieur, militarisation à l’intérieur, destruction de la faune et de la flore, misère économique…. Tout doit entrer dans l’ordre imposé de l’exploitation, de la rentabilité, du marché et d’un « chacun chez soi, chacun pour soi ».

Alors, ici, dans cette modeste assemblée on appelle à se retrouver vendredi 13 avril à 18h, esplanade de la paix à Gap pour la Zad de Notre Dame Des Landes et pas que, mais aussi à Briançon, dans les assemblées de cheminot-e-s, partout où l’on est touché-e, blessé-e, ou l’État et le capitalisme veulent rendre notre vie absurde.

On peut ramener affiches, banderoles, ami-e-s, chansons et slogans, envies, bruits, grignotages et bavardages!

Une chose est sûre, on ne se laissera pas faire ! Alors soyons solidaires : ouvrons nos c(h)œurs et nos luttes!

« Ad Vitam Deternam » à Crest, une ambiance ultra tendue !!

Depuis Dimanche 1er avril, ouverture officielle du Centre Social Culturel Autogéré « Ad Vitam Deternam » à Crest, une ambiance ultra tendue zone dans la rue des frères Gamon. Ville de 8000 habitants en plein coeur de la vallée de la Drôme, avec son maire Mr Hervé Mariton, Crest n’a pas vraiment la réputation qu’elle mérite. A priori, tout le monde ne voit pas du même oeil l’ouverture d’un lieu autogéré pourtant inoccupé depuis 8 ans … Ici, un communiqué des occupant.e.s. A diffuser massivement, dans vos médias, dans vos réseaux. Fuerza !!! Continue reading